MAIS QUEL CIRQUE !
Chagall au pays des cercles en action
Samedi 19 novembre 2011 – lundi 30 janvier 2012

Le cirque est un des thèmes favoris de Chagall qu’il cultive tout au long de sacarrière. Le travail présenté pour l’exposition réunit trente-huit gouachesexécutées par l’artiste en 1955. Elles ont ensuite servi de modèles pour deslithographies qui illustrent le livre publié par l’éditeur Tériade en 1967.
Les textes y sont également de la main de Chagall, sur un mode poétiquemultipliant les images verbales.Rare ensemble conservé dans une collection privée, ces gouaches évoquentl’univers de la piste, tour à tour violemment coloré et éclairé ou, au contrairenostalgique et mystérieux, mais toujours habité des personnages volants et desfigures hybrides caractéristiques de l’oeuvre de l’artiste. La dimension allégorique, autre signe particulier de Chagall, est manifeste dans ces oeuvres qui font ducirque une image de la vie.
Plusieurs tableaux, eux aussi sur le thème du cirque, le livre de Tériade etmême des costumes de clown complètent cette présentation.

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VIE DES COLLECTIONS
Marc chagall, les échos du théâtre juif
Accrochage février 2012 - juin 2012

En 1920, Chagall décore la salle du Théâtre national d’art juif, créé en accord avec les autorités révolutionnaires de Russie. Les murs de la salle sont recouvertsde panneaux où s’exprime une véritable célébration des événements qui y sont mis en oeuvre. Longtemps cachées au public dans les réserves de la GalerieTrétyakov de Moscou, ces peintures, aujourd’hui considérées comme son chefd’oeuvrede jeunesse, ont eu un long écho dans l’oeuvre de l’artiste. Le musée présente deux tableaux issus d’une reprise du panneau central du Théâtre juif, de 1922, et réunis pour la première fois depuis la disparition de l’artiste.
D’autres oeuvres montreront que l’artiste a gardé toute sa vie le souvenir de cedécor.
Une maquette de la salle du Théâtre juif, des montages photographiques permettront aux visiteurs de mieux connaître cet ensemble et de visualiser lesdeux oeuvres dans leur rapport avec lui.

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LA PEINTURE AUTREMENT (volet 2)

26 juin - 7 novembre 2011
Vernissage le dimanche 26 juin à 11h

Liste des artistes exposés : Michel Blazy, Julien Bouillon, BP, Marc Chevalier, Dominique Figarella, Jean-Baptiste Ganne, Sandra Lecoq, Stéphane Magnin, Pascal Pinaud, Jérôme Robbe, Adrian Schiess, Cédric Teisseire, Wilson Trouvé.

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A la suite du volet historique développé au musée national Fernand Léger à Biot, le musée national Marc Chagall donne à voir les démarches d’artistes qui, des années 80 jusqu’à aujourd’hui, ont choisi de faire de la peinture «autrement».
Reprenant les questionnements des années 70, les générations suivantes continuent de se soucier de l’identité de ce médium et de ses limites. Ainsi, Adrian Schiess et Pascal Pinaud se sont, chacun à leur manière, engagés dans une telle recherche, privilégiant pour l’un les surfaces où dominent de miroitantes monochromies et pour l’autre celles où les accidents de toutes sortes viennent leur conférer une réalité plastique indéniable. La profondeur noire du pétrole des pièces du groupe BP reflète l’esprit critique qui les a fait émerger. Dans les œuvres de Sandra Lecoq, Marc Chevalier, Dominique Figarella ou Michel Blazy le recours à des matériaux inattendus (le tissu, le scotch, le chewing-gum, les aliments périssables) témoigne des potentialités d’expérimentation et de renouvellement de la peinture. A l’occasion de cette exposition, des pièces monumentales inédites de Cédric Teisseire et Jérôme Robbe sont présentées à l’extérieur du musée.

Commissariat scientifique :
Maurice Fréchuret, directeur des musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes
Ariane Coulondre, conservateur au musée national Fernand Léger
Cette exposition est organisée par la Rmn-Grand Palais

Visuel : Cédric Teisseire, Simulation d'une installation in situ, 2011
 © Cédric Teisseire

Eco'Parc [Mougins]

LA SCULPTURE AUTREMENT
19 juin - 2 octobre 2011
Vernissage le dimanche 19 juin à 11h

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Liste des artistes exposés : Ghada Amer, David Ancelin, Dominique Angel, Arman, Basserode, Ben, Berdaguer & Péjus, Michel Blazy, Caroline Boucher, Céleste Boursier-Mougenot, BP, George Brecht,Martin Caminiti, Denis Castellas,César, Max Charvolen,Pierre Descamps, Erik Dietman, Noël Dolla, Jean Dupuy, Eric Duyckaerts,Karim Ghelloussi, Claude Gilli, Raymond Hains, Thierry Lagalla, Sandra Lecoq, Philippe Mayaux,Serge III Oldenbourg, Bernard Pagès,Philippe Perrin, Pascal Pinaud, Florian Pugnaire & David Raffini, Philippe Ramette, Martial Raysse, Emmanuel Régent, Niki de Saint Phalle, Tatiana Trouvé, Christian Vialard.

Sur une invitation de la ville de Mougins, les musées nationaux du XXe siècle des Alpes- Maritimes présentent une exposition consacrée au traitement artistique de l’objet. Le propos part du constat suivant : la société occidentale connaît, après la Seconde Guerre mondiale, un essor économique sans précédent. La production industrielle des objets s’en trouve alors considérablement accrue. Les artistes, sensibles à l’avènement de cette société de consommation, ne manquent pas de réagir à ce qui s’avère être une véritable mutation sociologique, dont les effets sont particulièrement visibles sur la Côte d’Azur. En choisissant désormais d’intégrer directement des objets à leurs œuvres, ils répondent de manière contrastée à cet état de fait tout en enrichissant le paysage artistique de propositions nouvelles et radicales. L’objet, manufacturé, standardisé, porteur des traces de son usage se voit ainsi détourné, modifié, accumulé, assemblé, multiplié, compressé, détruit... D’Arman à Erik Dietman, de Raymond Hains à Ben, en passant par Tatiana Trouvé ou Philippe Mayaux, ou Stéphane Magnin, Florian Pugnaire et David Raffini, plusieurs générations d’artistes qui ont travaillé ou travaillent encore sur la Côte d’Azur, sauront exploiter de manière fructueuse la place nouvelle de l’objet, à travers des pratiques artistiques inédites.

Commissariat scientifique :
Maurice Fréchuret, directeur des musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes
Ariane Coulondre, conservateur au musée national Fernand Léger
Diane Pigeau, commissaire invitée

Cette exposition est organisée par les musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes et la ville de Mougins.

Eco’Parc Mougins
Quartier des Bréguières
772 ch. de Font de Currault
06250 Mougins
Ouvert tous les jours, sauf le lundi, de 10h à 18h
04 93 46 00 03
www.mougins.fr

Visuel : Ben Vautier, Sculpture-Objet, 1958-1962 © Ben © François Fernandez

RARES PASTELS DE MARC CHAGALL, Les dessins préparatoires au message biblique
Vernissage le samedi 26 mars 2011 à 11h
26 mars - 06 juin 2011

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Marc Chagall, Moïse devant le buisson ardent
Dessin préparatoire pour le message biblique, 1960-1966, pastel et encre de chine sur papier noir
Copyright Musée national Marc Chagall copyright cliché RMN, Gérard Blot.


L’exposition réunit des œuvres qui appartiennent au musée depuis son ouverture, mais qui sont très rarement montrées au public. Elles sont en effet d’une extrême fragilité. Chagall a choisi, pour travailler à l’élaboration du Message Biblique, un matériau qui lui donne une extraordinaire liberté de choix et de geste : le pastel.
Cette sorte de craie, souple d’utilisation comme un crayon de couleur, offrant les coloris les plus diversifiés, denses et profonds, prend sur le papier à dessin un aspect velouté. Cependant, tout comme une craie sur un tableau noir, le pastel ne tient pas très bien sur ce support. Quand il n’est pas fixé, comme c’est le cas pour les pastels de Chagall, il reste extrêmement volatil et rend dangereuse pour l’œuvre toute manipulation.
Ces dessins montrent pourtant la force et le brio des essais de couleur de Chagall et la rapidité comme la liberté des gestes du peintre dans la mise en place des compositions et des formes.
Ils donnent aussi de précieuses indications sur le travail approfondi de l’artiste et l’évolution de sa pensée au fur et à mesure de l’élaboration des grandes peintures du Message Biblique.

Coaraze

COARAZE A CIEL OUVERT
2 juillet – 7 novembre 2011

Vernissage le samedi 2 juillet à 11h

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En 1969, il y a donc plus de 40 ans, quatre artistes, Daniel Dezeuze, Patrick Saytour, Bernard Pagès, Claude Viallat, du groupe Supports/Surfaces, choisissent d’investir l’espace public de Coaraze, petit village de l’arrière-pays niçois, pour y présenter leurs travaux. L’événement est d’importance car, pour une des premières fois en France, des œuvres d’art quittent les lieux généralement dévolus à leur présentation pour occuper un espace ouvert à la circulation de tous. Coaraze a choisi cette année de réitérer l’événement et, en s’associant aux musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes, de solliciter à nouveau quatre jeunes artistes. C’est ainsi que Pierre Descamps, Frédérique Nalbandian, Émilie Perotto et Xavier Theunis, ont répondu à l’appel et choisi, à leur tour, d’« occuper le terrain ».

Alors que Frédérique Nalbandian installe sur la place principale un bloc rocher de savon enveloppé dans un filet dont les formes, livrées aux érosions climatiques, sont en résonance avec l’architecture environnante et les plissements des calcaires marneux en contrebas, Pierre Descamps intervient sur un espace à l’abandon pour lui conférer une nouvelle signification. Un bloc de béton en forme de X, s’enfonce dans le sol, tel une fondation, à la fois sculpture minimale, signature anonyme et un « vous êtes ici » à taille humaine. Xavier Theunis a choisi de traiter le gros bloc de pierre à droite de la mairie sur lequel plusieurs maisons reposent. Il y a accroché une nouvelle structure sur laquelle on ne peut que mentalement se projeter, faisant du rocher, le support d’une étrange et énigmatique construction. Émilie Perotto, quant à elle, investit les passages couverts, les pontis, si caractéristiques du village méditerranéen et si propices aux rêveries les plus diverses pour, en jouant sur la lumière et en y disposant quelques objets artistiques, transformer l’ambiance et l’esprit du lieu.

Commissariat scientifique :
Maurice Fréchuret, directeur des musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes
Ariane Coulondre, conservateur au musée national Fernand Léger

Cette exposition est organisée par les musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes et la ville de Coaraze.

Installations visibles en permanence
04 93 79 34 80
www.coaraze.fr

Visuel : © www.ggdesigners.fr - 11GGD0103 © D.R.

SENS DESSUS DESSOUS
Le monde renversé de Marc Chagall

Vernissage le 19 juin à 11h
Exposition du 19 juin au 11 octobre 2010

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CHAGALL, KUPKA, deux visions du Cantique des Cantiques
Vernissage le samedi 4 décembre 2010 à 11h
4 décembre - 14 mars 2011

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L’exposition propose aux visiteurs du musée de mettre en perspective l’évocation du Cantique des Cantiques peinte par Marc Chagall entre 1955 et 1966 et une autre lecture du texte, celle de Franz Kupka, qui y travaille de 1905 à 1931 pour une édition illustrée.
Ce chant d’amour inséré dans la Bible, attribué à Salomon, récupéré comme un texte sacré par le judaïsme et le christianisme, a en effet suscité au cours des siècles de très nombreuses interprétations littéraires et picturales. Autour des tableaux de Chagall sont donc réunis des dessins préparatoires, souvent au pastel et très rarement montrés du fait de leur grande fragilité. L’inspiration du peintre se développe à partir des trois dimensions du poème, charnelle, musicale et bien entendu religieuse.
Le travail de Kupka est, quant à lui, présenté grâce au prêt généreux du musée d’art et d’histoire du Judaïsme. Il comporte en particulier deux séries de gouaches : la suite des illustrations en français et la suite hébraïque, l’artiste ayant appris l’hébreu pour compléter ses dessins par le texte calligraphié.
Marquées par le symbolisme qui caractérise les débuts de Kupka, ainsi que par ses liens avec la Sécession viennoise, parfois inspirées des recherches archéologiques contemporaines au Moyen-Orient, ces oeuvres au caractère à la fois érotique et poétique font preuve de l’intérêt passionné et durable de l’artiste pour ce projet.

ERIC CAMERON

Vernissage vendredi 13 mars 2010 - 11h
13 mars - 7 juin 2010
Eric Cameron, Morgane's White Sugar (1456), commencée en 2004. Gesso et pigment acrylique sur sachet de sucre blanc 7,5 x 43 x 40,5 cm.
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