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JE PHOTOGRAPHIE DONC JE MARCHE !
Jusqu'au 30 octobre 2011


Je photographie donc je marche! s’inscrit dans le cadre de la Manifestation « l’Art contemporain sur la côte d’Azur, un territoire pour l’expérimentation. »
Elle a été organisée conjointement avec le Théâtre de la Photographie de Nice (TPI).
Les deux structures présentent une exposition dont la thématique est identique : l’investigation et l’observation du territoire au moyen de la marche.
Quelques œuvres de Nicolas Frémiot seront présentées à Nice, alors que les clichés de Gabriele Basilico, Galith Sultan et Lionel Bouffier feront partie de l’exposition mouginoise sur proposition TPI et de Marie-France Bouhours.

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Nicolas Frémiot avait depuis quelques temps émis le vœu de réaliser une exposition pour le compte du Musée de la Photographie. Son propos était de traverser la nature de part en part. Marcher à travers le Mercantour constituait certes une belle option de projet, mais demeurait tout de même un peu éloignée des centres d’intérêt du Musée de la Photographie.

A la question « Alors, pensez-vous que je pourrai exposer à Mougins à 2011 ? », nous répondions par la négative. En 2011, le musée est intégré au projet « l’Art Contemporain sur la Côte d’Azur ». Comme s’il ne manquait qu’une marche à gravir pour entrevoir le champ des possibles, la participation de Nicolas Frémiot semblait compromise, n’ayant aucune relation avec la Côte d’Azur. Et puis, chemin de la conversation faisant, l’idée est venue. Pourquoi ne pas réaliser une marche reliant les lieux participants à la manifestation ?

Cette exposition aurait ainsi multiples ramifications sémantiques dans sa conception et sa destination. Elle mettrait en valeur le territoire, les acteurs de celui-ci et leurs réalisa- tions. Les structures muséales et les œuvres qu’elles conservent seraient instituées comme étapes, comme but à atteindre quotidiennement. La photographie retournerait à sa source originelle, se voulant l’instrument du reportage. Elle reprendrait en même temps cette définition que Baudelaire lui avait péjorativement attribuée en la qualifiant « d’humble servante des arts. » Mais avant tout, ce travail s’inscrit dans la logique de la performance. (...)
Olivier Lécine, commissaire de l’exposition

Visuel : Aspremont, 2010 © Nicolas Frémiot

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EMPEREURS ROMAINS ET AUTRES FIGURES DU POUVOIR
Olivier Roller
17 septembre - 31 décembre 2011

En partenariat avec le Musée d'Art Classique - Mougins


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Pour consulter les expositions passées du Musée de la Photographie André Villers, cliquez ICI

Musée de la Photographie André Villers
Porte Sarrazine 06250 Mougins Village
T 04.93.75.85.67
museephoto@villedemougins.com
www.mougins.fr

CISTERCIENS

Jérôme Kelagopian / Emmanuel Breton
11 février – 29 mai 2011
Vernissage jeudi 10 février à 19 h

Les photographes Jérôme Kelagopian et Emmanuel Breton remontent le temps et rendent hommages à l'une des sociétés les plus remarquables que l'humanité connaisse à ce jour : les Cisterciens.

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Photo : Jérôme Kelagopian

Si l’on s’intéresse un peu à l’histoire de notre commune nous apprenons qu’elle partageait sa destinée avec l’abbaye de Lérins. Au XIème siècle, le territoire de Mougins fit l’objet d’un don à la congrégation religieuse qui vivait sous la règle de Saint Benoît. Quelque part Mougins était un don du ciel pour les moines, le village offrant une vue unique sur toute la baie. On pouvait ainsi prévenir toute intrusion belliqueuse. Protection par moments insuffisante, des massacres ayant eu lieu à diverses reprises sur l’ile.

Cette histoire commune s’arrêta juste avant la Révolution. L’île Saint Honorat se consacra à nouveau au culte en 1869 avec l’arrivée des moines cisterciens venus de l’abbaye de Sénanque.

A quelques encablures de la vie cannoise aux accents festifs et glamours, les moines cisterciens perpétuent une existence dont les fondements sont pluriséculaires. La plupart de leurs actes sont fondés sur la stricte observance de la règle bénédictine qui prône l’ascétisme et la tenue à l’égard du monde pour mieux se rapprocher de Dieu.

En se rendant sur les îles de Lérins, le photographe Jérôme Kelagopian a partagé le quotidien de ces personnes hors du commun. Au rythme des prières, de la méditation, et de l’étude, il a su retranscrire cette atmosphère de calme, de respect et de solennité que l’on ne retrouve plus dans notre monde qui a du mal à s’arrêter, ne serait-ce que pour une pose photographique.

Les clichés de Kelagopian permettent de prendre conscience d’un versant de l’humanité ayant fait le choix d’une profonde vérité, se détachant de toute parole autre que celle que leur dicte leur croyance. Ces photographies puisent ainsi leur force de la conviction naturelle qui anime cette communauté et offrent le contrepoint de beaucoup de dérives que l’on est communément habitué à observer avec le spectacle que nous offre la société.

Parmi les préceptes édictés par les cisterciens, l’autarcie s’inscrit comme moyen de pouvoir s’éloigner du monde. Le travail de la vigne et la conception du vin fait ainsi partie de ces tâches dites séculières auxquelles se livrent les moines. La ferveur qui les anime est identique quelles que soient les circonstances, l’amour et le respect de la vie sont présents dans la force de leur regard.

Les Cisterciens sont de merveilleux architectes, des bâtisseurs hors pairs. La quête de simplicité qui les anime trouve sa concrétisation dans leurs édifices religieux dont la pureté formelle nous plonge dans un recueillement immédiat lorsque l’on ouvre leurs portes. Emmanuel Breton s’est ainsi littéralement laissé absorber dans l’antre de l’abbaye de Pontigny fondée en 1114. Il s’agit là de l’un des fleurons bourguignons de l’art cistercien, érigé dans la terre d’émergence de ce mouvement religieux.

Le photographe a axé ses compositions sur ce qui fait la force de cette architecture avec ses lignes tendues imaginées pour produire la plus belle acoustique, laissant pénétrer une lumière savamment diffusée. Suivant les heures, la pierre se métamorphose, épouse des tonalités qui la rendent légère ou imposante et fait transparaître ce côté irréel propre à tout édifice religieux.
 

Musée de la Photographie André Villers
Porte Sarrazine-06250 Mougins
Tel:+33 (0)4 93 75 85 67
museephoto@villedemougins.com

Images fertiles et peuples nourriciers : regards sur l'agriculture

Dans le cadre du Festival International de la Gastronomie
Vernissage le vendredi 10 septembre à 19h
11 septembre 2010 - 2 janvier 2011
Paysages, machinerie, paysannerie, le monde agricole façonne notre territoire
depuis des millénaires et permet à chaque être humain de subvenir à notre
principal besoin qu’est l’alimentation. Une telle importance dans notre
existence impliquait donc une mise en image.

Le magazine DE L'AIR fête ses 10 ans

Vernissage le 10 juin 2010 à 19h
Exposition du 11 juin au 29 août 2010

Copyright du visuel : Bertrand Desprez  « Les quatre saisons »

Le magazine de l’air est né le 18 avril 2000 à Paris. Il a été créé par Stéphane Brasca, journaliste, âgé aujourd’hui de 40 ans, avec la collaboration de deux photographes, Julien Chatelin et Grégoire Korganow, et d’un journaliste, Daniel Roux, devenu éditeur de journaux à Nice. De l’air a été fondé sans le soutien d’un groupe de presse ou d’une structure financière. Totalement indépendant, il n’a cessé de tracer sa route en privilégiant la qualité, l’audace, l’originalité à la conformité. Dans chaque numéro, il donne à voir des travaux photographiques qui racontent les mondes d’aujourd’hui. Magazine éclectique dans ses choix de sujets, de l’air s’exprime à travers des reportages, des portraits, des séries de mode, des paysages, des natures mortes, des écritures plasticiennes, des images vintage…

 

Du 11 juin au 29 août, De l’air fêtera ses 10 ans au Musée de la Photographie André Villers avec 25 photographes qui ont marqué son histoire: 

Julien Chatelin,  Gregoire Korganow, Le collectif Tendance Floue, Anthony Suau, Flore Ael Surun, Mat Jacobs, Dominique Tarlé, Wilfrid Estève, François-Xavier Seren, Eric Larrayadieu. Bertrand Desprez, Peter Granse, Xavier Lambours, Jérôme Brézillon, Gilles Elie-Dit-Cosaque, Patrick Swirc, Jean Luc Bertini, Pierre Gayte, Sophie Hatier, Olivier Roller, Sandra Calligaro, Luo Dan, Dune Valeda, Bernard Plossu et Florent Mattei.

THIS IS WAR ! Corée 1950-1953

David Douglas Duncan
19 mars - 31 mars 2010

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