FERMETURE ANNUELLE
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LES ARTISTES DE LA GALERIE
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Visuel : MORELLET François
Blanc et extra blanc, 2009
Acrylique sur toile sur bois et 24 tubes de néon blanc
135 x 155 cm
Courtesy Galerie Catherine Issert



PIERRE DESCAMPS
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Vernissage vendredi 03 février
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1975 - 2011
Dans le cadre de l'Art contemporain et la Côte d'Azur, un territoire pour l'expérimentation 1951 - 2011, la galerie propose un cycle de 6 expositions marquant sa collaboration avec de nombreux artistes contemporains liés à la Côte d'Azur.

SIxième et dernière exposition du cycle en cours :

Du 27 sept. au 15 octobre 2011
Vernissage le 27 septembre à partir de 18h
Pascal Broccolichi, Collection Yoon Ja & Paul Devautour, Jérôme Grivel, Lars Fredrikson

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Visuel :
. Pascal BROCCOLICHI ULF. 61 série micropure, 2010
Tirage Lambda contrecollé sur Dibon et encadré 150 x 110 cm
Courtesy Galerie Catherine Issert
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20 - 23 octobre 2011
FIAC - Grand Palais, Paris

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12 novembre - 13 décembre 2011
FERMETURE ANNUELLE

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1975 - 2011
Dans le cadre de l'Art contemporain et la Côte d'Azur, un territoire pour l'expérimentation 1951 - 2011, la galerie propose un cycle de 6 expositions marquant sa collaboration avec de nombreux artistes contemporains liés à la Côte d'Azur.


Du 17 juin au 2 juillet 2011
Bernard Pagès, Claude Viallat, Tatiana Wolska
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Du 5 au 23 juillet 2011
Vernissage le mardi 05 juillet à partir de 18h
Ben, Erik Dietman, Robert Filliou

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Du 26 juillet au 13 août 2011
Vernissage le mardi 26 juillet à partir de 18h
Jean-Charles Blais, Denis Castellas, Anna Pesce, Gérard Traquandi, Adrian Schiess

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Du 16 août au 3 sept. 2011
Vernissage le mardi 16 août à partir de 18h
Karim Ghelloussi, Aïcha Hamu, Anna Byskov

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Du 6 au 24 septembre 2011
Vernissage le 06 septembre à partir de 18h
BP, Pierre Descamps, Renaud Layrac, Pascal Pinaud, Mathieu Schmitt, Xavier Theunis

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Du 27 sept. au 15 octobre 2011
Vernissage le 27 septembre à partir de 18h
Pascal Broccolichi, Collection Yoon Ja & Paul Devautour, Jérôme Grivel, Lars Fredrikson

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Visuels :
. Claude VIALLAT Sans titre N°170 2006
Acrylique sur bâche jaune et bleue 307 x 237 cm Courtesy Galerie Catherine Issert
. BEN Ensemble 2002
Acrylique sur toile avec cadre 81 x 100 cm
Courtesy Galerie Catherine Issert
. Jean-Charles BLAIS Sans titre 2010
Gouache sur papier 155,7 x 116,2 cm
Courtesy Galerie Catherine Issert
. Karim GHELLOUSSI Hélas 2011
Polystyrène, mortier, résine et livres 170 x 90 x 75 cm
Courtesy Galerie Catherine Issert
. Pascal PINAUD Sans titre Janvier - Mars 2011
Toile imprimée contrecollée sur bois, cerclage plastique 222 x 150 x 20,3 cm
Courtesy Galerie Catherine Issert © François Fernandez
. Pascal BROCCOLICHI ULF. 61 série micropure, 2010
Tirage Lambda contrecollé sur Dibon et encadré 150 x 110 cm
Courtesy Galerie Catherine Issert

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GALERIE CATHERINE ISSERT
2 route des Serres
F- 06570 SAINT-PAUL
T 04 93 32 96 92
T 06 09 09 26 42
www.galerie-issert.com
info@galerie-issert.com

BERNARD PAGES

Vernissage le vendredi 15 avril à partir de 18h
15 avril - 4 juin 2011

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Bernard Pagès, Amazone Motol, 2010 - Engin oxydé, dépourvu de moteur - PAL acier métallisé et peint
260 x 170 x 90 cm
© Bernard Pagès
Courtesy Galerie Catherine Issert

Bernard Pagès figure parmi les premiers artistes montrés par la galerie Catherine Issert dès 1975. Les sculptures installées à demeure dans le jardin font aujourd’hui
de la galerie un des endroits où le travail de Pagès est accessible au public en permanence.
Cette exposition personnelle rassemble des pièces récentes pour lesquelles le sculpteur a glané un grand nombre de matériaux et d'objets manufacturés, bois d’olivier du Pal aux Boucles (2003), galet de granit rosé et pierre calcaire brute ou béton coloré et marbre des Surgeons (2008 et 2010), plâtre de l’Auréolée (2008), carcasse oxydée d'une moto de L'Amazone (2010), spécimen du travail en cours où s'exerce "la fascination première de Pagès pour des engins devenus fabuleux en raison de leur longue période d'inemploi et de leur soudaine réactivation."
"La machine est pour Pagès un objet "appétissant". Elle présente des caractères physiques "admissibles" en raison de leur fonctionnalité. On peut la réparer. Même rouillée, elle fonctionne encore. Ses altérations sont émouvantes. Comme la branche d'un arbre, elle peut "rejeter" après qu'on l'a considérée comme morte.
C'est un objet phénix, comme la sculpture. Mais son bricolage ne donne lieu à aucune extravagance (…) Il ne s'agit pas pour le sculpteur de faire assaut de virtuosité mais d'immiscer dans la pierre, le métal, la maçonnerie ou le bois des écarts, des accidents, des trous et des bosses de toutes sortes et des contrastes qui permettront d'échapper à la "morne nudité" du matériau premier.
Toute l'oeuvre peut de ce point de vue être interprétée comme une machine de guerre contre les prestiges modernes du lisse. La sculpture de Pagès est ennemie des technologies de la coque et de la mince pellicule design qui dissimule la mécanique interne de l'appareil. Le poli n'y a de place qu'associé au rugueux ou à l'hérissé. L'ingénierie des surfaces uniformes est à ses yeux un instrument de dissimulation suspect, une façon d'ajouter à l'opacité du pouvoir (et du savoir) exercé par ceux qui en font un signal urbain. la vocation de la sculpture est à l'inverse de ne rien dissimuler de ses lacunes. Sa lisibilité doit être entière."

Les passages entre guillemets sont extraits de "Pagès, Par le travers de la sculpture" de Xavier Girard à paraître aux éditions André Dimanche

Exposition de Dessin
12 février - 2 avril 2011

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Adrian SCHIESS

Vernissage le samedi 18 septembre - 18h
Exposition du 18 septembre au 23 octobre 2010
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Les travaux les plus connus d’Adrian Schiess sont sans doute ses « flache Arbeiten » (œuvres plates).
Travaux qui lui ont souvent valu d’être considéré, à tort, comme un artiste concret ou minimal,  et quelque peu aride.
Pourtant son œuvre recèle des travaux très éloignés de cette aridité, des travaux poétiques et même lyriques aux éléments parfois baroques, profondément visuels, évoquant immédiatement Monet, De Kooning, ou Fautrier. Ses titres en appellent à la nature - été, mimosa, lever de lune… - et plus encore au temps, dont l’œuvre reflète une approche particulière. Cosmique avant tout, chaque peinture fait partie d’un tout –et c’est là un élément presque romantique des Flache Arbeit, un éternel « work in progress » qui ne cherche ni à se stabiliser ni à se définir, bien au contraire. Ce qui intéresse plutôt l’artiste, c’est de « réunir la peinture et la réalité. »* L’expérience du présent comme seul idéal se pose comme la véritable trame : les reflets sur la laque des peintures s’allument et s’éteignent, se déplacent, changent, disparaissent. L’artiste y voit « les images éternellement fuyantes de la réalité et du présent »*.
Un idéal à la fois « triste et beau »*, « mélancolique »*  par son aspect irrémédiable, et par l’incontournable absence de vérité dont il ouvre le gouffre devant nous.
Proche de la pensée zen, mais aussi  du courant occidental de la philosophie tragique (Montaigne écrivait "Je ne peins pas l'être, je peins le passage"),  Adrian Schiess nous fait sentir par des moyens purement visuels, en dehors de tout discours et peut-être ainsi de tout concept – (doit-on considérer que sentir et comprendre sont réellement deux démarches différentes, ou qu’elles sont au contraire intimement mêlées ?) les limites non seulement de la peinture mais aussi de notre existence. Le résultat alors importe peu : importe bien plus le processus, témoignage de la vie, et  la vision totale d’une œuvre unique, assimilable à l’univers infini, dont la sienne propre  ne serait qu’un fragment.
L’utilisation de matériaux technologiques et modernes, au lieu d’établir notre capacité à dominer les événements et à maîtriser notre condition, met en lumière la sujétion de l’individu à l’ensemble, ce que Schiess appelle « cette éternelle histoire du drame humain »* : infinitésimale parcelle d’un tout, il y retournera toujours, quelles que soient ses agitations vaines ou ses aspirations, ses réussites. Plus éternels peut-être, la volonté qui préside à nos gestes, le renouvellement incessant des formes, l’expérience de peindre mais aussi celle de regarder : l’élément révèle  le tout, et  l’instant l’éternité.
Claire Bernstein
*Les phrases citées proviennent de divers interviews d’Adrian Schiess.

[A PARIS dans le cadre de "la semaine de l'art contemporain"]


GALERIE CATHERINE ISSERT


SLICK10 // Stand H2

21.10 - 24.10.10 de 11h à 20h
Vernissage mercredi 20 à 18h
Nocturne samedi 23.10.10
Esplanade du Palais de Tokyo & Musée d'art moderne de la Ville de Paris

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JEAN-MICHEL ALBEROLA
KARIM GHELLOUSSI
AÏCHA HAMU
XAVIER THEUNIS


JEAN-CHARLES BLAIS
Vernissage le 13 août à 18h
Exposition du 13 août au 11 septembre 2010

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BORDERCROSS

Vernissage vendredi 2 juillet à 18h
Exposition du 2 juillet au 7 août 2010

John M.ARMLEDER
Cécile BART
François MORELLET
Olivier MOSSET
Christian ROBERT-TISSOT
Commissariat : Christian BESSON
BORDERCROSS
(Borderline et bordercolour)

Un locuteur français entend parfois résonner l'anglais de façon quelque peu étrange. A partir d'un mot, il peut en recomposer d'autres, le faire résonner, imaginer des assemblages que la langue elle-même n'utilise pas. Saisissant de l'extérieur quelque principe de construction sémantique, il l'applique à la lettre, systématiquement, implacablement, insoucieux des usages attestés. Ca donne ce que ca donne, en tout cas rien de purement British, plutôt un jeu sur le sens traversant les frontières et se moquant des règles du bon usage.

Du reste l'anglais lui-même joue de certaines inversions et ce n'est pas sans clin d'oeil au frontalier cross-border, que les inventeurs d'un sport désormais olympique ont forgé le fameux boardercross. L'un ou l'autre ne ferait pas mal pour un titre d'exposition : le premier supposerait que l'artiste international dépasse toujours les frontières (dont celle de l'art, bien entendu !), le second donnerait à une exposition de groupe le piment de la compétition branchée. On pourrait même mélanger malicieusement les deux en écrivant bordercross.

Il en va pareillement de l'expression borderline. Typiquement anglais ! Intraduisible mot à mot chez Molière, mais combien ductile et malléable à merci !

Tout d'abord, le mot fait son effet dans l'art contemporain, où l'on aime à explorer et franchir les limites des genres, de la bienséance et de je ne sais quoi encore. Mais pourquoi diantre l'anglais dit-il borderline et non pas bordercolour ? La question est incongrue, j'en conviens, laissons-la cependant filer. En introduisant dans le champ sémantique l'opposition entre la ligne et la couleur, j'ajoute à borderline une idée de "ligne" qui a quasiment disparu dans celle de "situation limite". Borderline, déstabilisé, devient ambigu, un mélange détonnant de posture transgressive et d'académie de la ligne. Quant à bordercolour, je dispose désormais d'un monstre linguistique qui peut me servir à monter une exposition paradoxale, une exposition qui miserait tout à la fois sur la convention moderniste du "hors limites" et sur la rémanence du problème tout classique de l'opposition entre les tenants de la lignes et ceux de la couleur. Poussin et Rubens au pays des avant-gardes, téléportés dans nos temps postmodernes, et se demandant tout uniment en quoi la ligne et la couleur peuvent-elles bien y "déborder" ?

J'imagine ainsi quelques artistes grisés par la vitesse qui, partis en ligne au coude à coude pour surfer sur  les pentes díune exposition estivale, y prennent au vent quelques couleurs. L'important, lorsque l'on organise une exposition, est d'en avoir un concept clair !

Christian Besson

Gérard Traquandi

14 mai - 26 juin 2010
Pour sa première exposition à la galerie, nous souhaitions proposer à Gérard Traquandi de dévoiler la multiplicité de son travail jouant de la relation entre les différentes disciplines qu’il pratique. Comment les médiums gardent leur autonomie en révélant le même regard qui cultive la sensation plus qu’il ne cherche à transcrire le réel.
Gérard Traquandi prépare ses “jus”, pose ses couleurs sur une toile à un degré précis d’imprégniation, sculpte la terre, se confronte à des processus de vitesse, invente “des trucs” pour mieux transcrire son ressenti face à l’observation de ce qui capte son regard.
La peinture de Gérard Traquandi qui a l’intelligence de l’histoire s’intéresse à retranscrire les sensations que lui procurent l’observation de la nature, les couleurs assourdies et subtiles soutiennent la résurgence de la lumière.
La céramique se fait le relai de l’impression entre l’art de la volute et du motif végétal. Ce travail prend vie avec la complicité d’artisans-potier (Poterie Ravel).
La photographie développée selon une technique ancienne (la gomme bichromatée et le résino-pigment type) révèle des motifs floraux et des sous-bois dans des gris et des noirs veloutés.
Gérard Traquandi qui possède un atelier à Paris affectionne plus particulièrement la lumière du midi, c’est à Aix-en-Provence qu’il peint.

METOPIA

AICHA HAMU
Vernissage le vendredi 9 avril à 18h
9 avril - 8 mai 2010
Aïcha Hamu, Détail de DYSTOPIA, 2010. Bois, peinture, cheveux. Dimensions variables.

L'ART EST CE QU'IL EST

BEN
Vernissage samedi 13 mars 2010 - 18h
13 mars - 3 avril 2010
agence web nice Colorscreen .